logo du GERES


logo du GERES

NOUVELLES OBSERVATIONS
DE LA FAUNE PRESAHARIENNE
ET SAHARIENNE
(MAROC, MAURITANIE, MALI...)




Emplacement d'Aouinet Torkoz

Emplacement d'Aouinet Torkoz
Cliquez ici pour voir les cartes


L'Oeuvre marocaine
de J.B. Panouse,
par  Jacques Bons

"Charte du respect
des espèces et des écosystèmes"

proposée par l'association partenaire GEOS...


Expéditions et voyages naturalistes 
 
Expéditions et voyages naturalistes
dans les régions présahariennes
et sahariennes du MAROC
      CLIQUEZ-ICI !

Flag Counter


 Notre approche consiste à apprendre à connaître les espèces sahariennes, présahariennes et autres pour mieux les comprendre afin de les protéger, elles et leurs écosystèmes [1].
Certaines espèces observées et photographiées en dehors du Sahara, mais y étant présentes ou pouvant y être présentes, sont également présentées.

"Il faut résister contre cette dégradation de la dernière beauté de la terre et de l'idée que l'homme se fait des lieux qu'il habite. Est-ce que nous ne sommes plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, qui n'a pas de rendement, pas d'utilité, pas d'autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps ?"  Romain Gary, Les Racines du ciel (1956)

"Là-bas, c'est une nature dont nous exigeons un esclavage, une nature élaguée, mutilée, muselée, taillée, alignée, asservie; ici, nous ne sommes que des hôtes,  sans  la moindre  voix au chapitre, ignorés avec une sereine indifférence, ou provisoirement  tolérés; ici, ce n'est pas en notre honneur que fonctionne la machine et nous n'y sommes guère le centre du monde; il est bon, parfois, de se l'entendre répéter par quelque coin de nature sauvage, vierge, et qui ne ment pas. "
Théodore Monod, Méharées (1937, réédition 1989)

VERTEBRES
A) AMPHIBIENS & REPTILES du SAHARA

B) OISEAUX du SAHARA

C) MAMMIFERES du SAHARA

INVERTEBRES
D) ARACHNIDES du SAHARA
D-1)  ARAIGNEES
D-2)  SOLIFUGES
D-3)  SCORPIONS
E) MYRIAPODES du SAHARA

F) INSECTES du SAHARA
Blepharopsis mendica


Première page de couverture
Plus d'informations, ici: "Activités!"
Un désert plein de vie
Carnets de voyages naturalistes
au Maroc saharien

Première page de couverture
Par Michel AYMERICH
  & Michel TARRIER
(Avant-Propos de Serge ORRU,
Directeur du WWF-France)
Format  29 x 27, 264 pages, 344 photos. 
Editions La Croisée des Chemins

"La faune saharienne du Maroc reste encore dans une certaine mesure, bien que très menacée, l’une des plus riches d’Afrique du Nord. Fragile et instable, elle est l’oeuvre d’une rigoureuse adaptation à des degrés divers à un milieu rude et hostile. N’est-il pas temps de comprendre son originalité et de commencer à protéger sans exclusive l’ensemble des espèces et écosystèmes qui font la vie au Sahara?
Ce livre est le premier à nous présenter une aussi grande diversité d’espèces photographiées au Maroc saharien dans le souci du vrai et du beau. Ses auteurs nous invitent, avec passion, à mieux voir et comprendre cette biodiversité unique pour enfin apprendre à la respecter et à l’aimer...
"
 Pages de présentation


Observations sahariennes au Tchad et en Mauritanie
par Ursula Steiner

- Crocodiles, Guelta d' Archei, Ennedi
- Babouins, Ennedi
- Traces, Nord de la Mauritanie
- Lupin sp., Nord de la Mauritanie

Trip report to southern Morocco, 17-21 mai 2006
by Imad Cherkaoui & Josep Del Hoyo

Autres : Diaporamas



[1]Les régions sahariennes du Maroc
"Le Sahara marocain, dont les écosystèmes, la flore et la faune nous préoccupent ici, s’étend avec quelques 300.000 km2 sur près de la moitié de la superficie du Maroc. Il convient d’en démarquer le territoire jusqu’au rebord atlasique s’encartant dans le bioclimat semi-aride, nonobstant le fait que l’on peut discuter de l’inclusion du strictement aride dans l’étage de végétation du Maroc saharien. Pure subjectivité en ce qui concerne des frontières imaginaires, mais une bonne connaissance des biocénoses communes nous feraient choisir cette option. C’est aussi tenter une dichotomie hasardeuse entre la végétation du biome méditerranéen et celle du domaine saharien, lesquelles s’interpénètrent évidemment tout au long de cette marge. Au sud-ouest, le domaine saharien épouse une ligne allant des localités de La Gouira et de Guerguarat (région de l’Adrar Souttouf), non loin de Nouâdhibou à la frontière mauritanienne, en remontant l’Aguerguer littoral jusqu’au Cap Juby par Dakhla, Laâyoune, Tarfaya, puis rejoignant l’embouchure du Drâa par El-Quatia et Tan-Tan jusqu’à la région d’Ifni et la limite septentrionale saharienne que l’on peut situer aux confins de l’Oued Assaka. On esquive ici l’essentiel de l’arganeraie (Souss-Massa) et de ses associations macaronésiennes, pour la plupart liées à l’inframéditerranéen, avec pourtant pas mal de résonances sahariennes puisque partiellement en bioclimat aride (isohyète 200 mm). Au nord, ses limites approximatives passent par une ligne allant d’ouest en est de l’Oued Assaka à Foum-El-Hassan (bassin inférieur du Drâa), Tata, Agdz (Haut Drâa), Er-Rachidia (Tafilalt), puis épousant le Sud du Maroc oriental à Boudnib, Bouânane, (Bouârfa) et Figuig, ville frontalière avec l’Algérie. Dans la seconde option et côtoyant mieux l’isohyète 200 mm du bioclimat aride, et non plus strictement la ligne des précipitations annuelles inférieures à 100 mm du bioclimat saharien au sens propre, absorbant alors et depuis Tata les djebels subdésertiques Bani et Sarhro, cette limite septentrionale peut être étendue jusqu’à Ouarzazate, se prolongeant dans ce cas par Tinerhir jusqu’à rejoindre le Tafilalt. A l’ouest, longeant les Hauts Plateaux de l’Oriental à une latitude bien supérieure à celle correspondant au Djebel Grouz, l’immixtion de la steppe à Alfa et à Armoise avec celle, très lâche, à Anabase, rend la disjonction des deux mondes (méditerranéen et saharien) peu aisée."
(Extrait de : Un désert plein de vie. Carnets de voyages naturalistes au Maroc saharien
par Michel Aymerich et Michel Tarrier.


Voir également "Carnets de voyages"
et "Nouvelles observations naturalistes"
sur le site associé du GEOS
Cliquez-ici!

Envoyez-nous vos observations et photographies en écrivant à :
michel.aymerich@gmail.com




Haut de page